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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 15:35

Jean 15, 9-17

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples :
« Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.

Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour,
comme moi, j’ai gardé fidèlement les commandements de mon Père,
et je demeure dans son amour.


Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie.

Mon commandement, le voici :
Aimez-vous les uns les autres
comme je vous ai aimés.

Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
Vous êtes mes amis si vous faites
ce que je vous commande.

Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis,
car tout ce que j’ai appris de mon Père,
je vous l’ai fait connaître.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi,
c’est moi qui vous ai choisis et établis
afin que vous partiez,
que vous donniez du fruit,
et que votre fruit demeure.

Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l’accordera.

Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres. »

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 08:25

                                              Communiqué de Mgr Aillet,
                             à l'occasion des Etats-Généraux de la bioéthique



Alors que les Etats Généraux de la bioéthique se déroulent et que les Français sont entrés dans une phase active de réflexion destinée précisément à dépassionner le débat, la presse se fait l’écho d’un avis du Conseil d’Etat autorisant les recherches sur l’embryon.

Si l’une des plus hautes instances de la République se prononce avant même que les Etats Généraux annoncés par le Gouvernement soient conclus, n’y a-t-il pas risque de brouiller le débat démocratique ?

En outre, la question de fond demeure : n’avons-nous pas tous été des embryons ?

Si la dignité d’une personne se réduit à sa taille ou à son état de développement, les personnes qui ne correspondraient pas aux modèles en vogue auraient des raisons de s’inquiéter. Et celles qui ont échappé au « tri sélectif » devraient-elles s’excuser d’exister ?

Nous savons tous, et les scientifiques en premier lieu, que les cellules issues du cordon ombilical comportent d’immenses potentialité thérapeutiques, comparables à celles de l’embryon. Les cellules souches adultes sont aussi très prometteuses. Dans ces deux cas, la recherche ne soulève aucun problème éthique. En revanche, la recherche sur les cellules souches embryonnaires, dont les perspectives sont très hypothétiques, s’avère quant à elle gravement immorale car elle nécessite la destruction d’embryons.

Comment ne pas distinguer derrière cet acharnement sur l’embryon une violence faite contre tout être humain et en définitive contre Dieu. La tentation pour l’homme de s’ériger en maître de la vie de ses semblables, conduit le monde sur les voies d’une barbarie sans nom dont l’Histoire contemporaine porte encore les stigmates.

Aussi, en s’invitant aux Etats Généraux de la Bioéthique, l’Eglise n’accomplit pas seulement son devoir citoyen, mais encore sa mission prophétique qui consiste à rappeler la dignité de toute personne humaine depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle. La promotion du « principe de dignité » est le seul moyen de garantir l’égalité au sein de la société en protégeant d’abord les plus faibles et les plus vulnérables. L’objectif premier de la loi n’est-il pas de favoriser l’amitié sociale entre tous, sans discrimination entre vie et vie ? Une loi qui ne favoriserait pas cette amitié est plus une violence qu’une loi.

Nous avons tous été des embryons, aussi, « tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux. (Mt 7, 12) »


+ Mgr Aillet,

Evêque de Bayonne Lescar et Oloron

Mai 09

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 14:27

Jean 15, 1-8

Je suis la vigne véritable et mon Père est le vigneron. Tout sarment en moi qui ne porte pas de fruit, il l'enlève, et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, pour qu'il porte encore plus de fruit.


Déjà vous êtes purs
grâce à la parole que
je vous ai fait entendre.
 
Demeurez en moi,
comme moi en vous.




De même que le sarment ne peut de lui-même porter du fruit s'il ne demeure pas sur la vigne, ainsi vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.

Je suis la vigne ; vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car hors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il se dessèche ; on les ramasse et on les jette au feu et ils brûlent.

Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et vous l'aurez.

C'est la gloire de mon Père que vous portiez beaucoup de fruit et deveniez mes disciples. 

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 14:17









Je suis le bon Berger.

Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.


Le berger mercenaire, celui qui n’est pas le berger et à qui les brebis n’appartiennent pas, abandonne les brebis et s’enfuit quand il voit venir le loup, de sorte que le loup s’empare des brebis et les disperse.
Il s’enfuit parce qu’il ne travaille que pour de l’argent et ne se soucie pas des brebis.


Je suis le bon berger. De même que le Père me connaît et que je connais le Père, de même je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. Et je donne ma vie pour mes brebis.


J’ai encore d’autre brebis qui ne sont pas dans cet enclos. Je dois aussi les conduire ; elles écouteront ma voix, et elles deviendront un seul troupeau avec un seul berger.


Le Père m’aime parce que je donne ma vie
afin de la recevoir à nouveau.
Personne ne me prend ma vie, mais je la donne de ma propre volonté. J’ai le pouvoir de la donner et j’ai le pouvoir de la recevoir à nouveau. C’est là ce que mon Père m’a ordonné de faire.

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 08:23

A leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment ils l’avaient reconnu quand il avait rompu le pain.

Comme ils en parlaient encore, lui-même était là au milieu d’eux, et il leur dit : « La paix soit avec vous ! »

Frappés de stupeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit.

Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent en vous ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os, et vous constatez que j’en ai. »

Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement.

Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? »

Ils lui offrirent un morceau de poisson grillé. Il le prit et le mangea devant eux.

Puis il déclara : « Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : Il fallait que s’accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »

Alors il leur ouvrit l’esprit à l’intelligence des Écritures.

Il conclut : « C’est bien ce qui était annoncé par l’Écriture : les souffrances du Messie, sa résurrection d’entre les morts le troisième jour, et la conversion proclamée en son nom pour le pardon des péchés à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. C’est vous qui en êtes les témoins. »

Luc 24, 35-48

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 10:37
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre.

Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau.
Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit :
"On a enlevé le Seigneur de son tombeau,
et nous ne savons pas où on l'a mis."

Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple arriva courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.

En se penchant, il voit que le linceul est resté là; cependant il n'entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place.

C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit et il crut.
Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas vu que, d'après l'Ecriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts. (Jean 20,1-9)
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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 09:33
selon saint Jean 12,20-33

 
  Parmi les Grecs qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu durant la Pâque, quelques-uns abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée.
Ils lui firent cette demande : « Nous voudrions voir Jésus. »
 
Philippe va le dire à André ; et tous deux vont le dire à Jésus.

Alors Jésus leur déclare :
« L'heure est venue pour le Fils de l'homme d'être glorifié.
 
Amen, amen, je vous le dis :
si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ;
mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit.
Celui qui aime sa vie la perd ;
celui qui s'en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle.
Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive ;
et là où je suis, là aussi sera mon serviteur.
Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera.
Maintenant je suis bouleversé.
Que puis-je dire ? Dirai-je : Père, délivre-moi de cette heure ?
Mais non ! C'est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci ! Père, glorifie ton nom ! »

Alors, du ciel vint une voix qui disait :
« Je l'ai glorifié et je le glorifierai encore. »

En l'entendant, la foule qui se tenait là disait que c'était un coup de tonnerre ; d'autres disaient : « C'est un ange qui lui a parlé. »

Mais Jésus leur répondit :
« Ce n'est pas pour moi que cette voix s'est fait entendre,
c'est pour vous.
Voici maintenant que ce monde est jugé ;
voici maintenant que le prince de ce monde va être jeté dehors ; et moi, quand j'aurai été élevé de terre,
j'attirerai à moi tous les hommes. »

Il signifiait par là de quel genre de mort il allait mourir.

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 10:11
Selon saint Jean 3, 14-21

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle.

Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle.

Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.

Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

Et le Jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.

En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses oeuvres ne lui soient reprochées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient reconnues comme des oeuvres de Dieu ».


C’est ainsi que Dieu a aimé le monde !
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